Blog

ACTUALITES

Espigaou_WEB.jpg

28 avril 2020

A la fin du printemps et jusqu'au début de l'automne, les épillets peuvent représenter un danger redoutable pour nos petits compagnons. Voici nos conseils pour limiter les risques.

conseils_chiens_parasites_11.jpg

2 avril 2020

La piroplasmose

La piroplasmose est une maladie parasitaire également appelée babésiose. Elle tire son nom de celui du parasite qui en est responsable : le piroplasme ou babesia. Les tiques de l’espèce dermacentor sont les principaux vecteurs de ce parasite.

Dermacentor
Dermacentor – L’espèce de tique qui transmet la piroplasmose – Lucarelli – Wikimedia commons

Il se transmet à l’animal lors d’une morsure par une tique porteuse du parasite dans ses glandes salivaires.

Rostre de tique
Gros plan de rostre de tique. – Dessin -Vetaction Conseil

Lorsque le parasite est introduit dans le système sanguin de l’animal touché, les globules rouges sont attaqués en premier. Ensuite, il va s’y multiplier jusqu’à provoquer leur éclatement. Ceci induira une libération excessive de l’hémoglobine dans le sang de l’animal.

Babesia-canis
Babesia canis – Crédit photo : Alan R Walker – Wikimedia commons

Cette contamination s’accompagne par des symptômes qu’il faudra connaître afin d’intervenir à temps et garantir une prise en charge rapide de ce problème.

Animaux concernés, symptômes.

La piroplasmose touche principalement  les chiens et les équidés et beaucoup plus rarement les chats.

Chien-chat-cheval
Les chiens, les chevaux et dans une moindre mesure, les chats sont concernés par la maladie

Les premiers signes d’une piroplasmose, vont commencer à apparaitre à partir de 1 à 4 jours après la morsure des tiques.  Tout d’abord, une altération du comportement et de l’état de santé de l’animal est observée On observe principalement des signes tels que :

  • abattement, fatigue, vomissements ;
  • perte d’appétit pouvant aller jusqu’à l’anorexie totale.
  • poil terne ;
  • muqueuses pâles.

La fièvre chez l’animal atteint de piroplasmose est moins grave et moins fréquente. Dans certains cas, rares, les muqueuses prennent une coloration jaunâtre. De plus, un syndrome diarrhéique est constaté lorsque la maladie est à un stade avancé.

Ces signes constituent des indicateurs importants sur l’état de santé de l’animal, ils sont suffisants pour suspecter une piroplasmose. Il est important de les connaître et de les identifier afin d’agir à temps et lui prodiguer les soins nécessaires. Un retard dans la prise en charge de cette maladie pourrait avoir des conséquences graves.

Diagnostiquer et soigner la piroplasmose

Afin d’établir le diagnostic de cette maladie, il sera nécessaire de procéder à des tests, en fonction de la gravité des signes observés. Ainsi, des tests sanguins, sur frottis sanguin, sont effectués afin d’identifier le parasite. Un prélèvement sanguin est fait pour l’animal afin de procéder à des analyses. Quand l’examen sanguin n’est pas concluant, il sera nécessaire de procéder à d’autres examens plus complexes, tel que le PCR (Polymérase Chain Reaction).

Généralement, le traitement de la piroplasmose consiste en un traitement médicamenteux qui a pour objectif d’éliminer les parasites. Le plus utilisé est l’Imidocarbe, administré par injection. A un certain stade avancé de la maladie, une perfusion ou une transfusion sera nécessaire.

Frottis-sanguin
Frottis sanguin et examen au microscope

 

Peut-on prévenir la piroplasmose ?

  • Tique
    Une tique

    Les mesures préventives pour lutter contre la piroplasmose consistent essentiellement en l’élimination des tiques afin d’éviter toute morsure.

  • Pour les animaux à risque, il existe un vaccin. Il peut être administré au chiot dès l’âge de 6 mois. Cette vaccination ne protège pas à 100% mais elle réduit considérablement les risques de forme grave.
A cet effet, une vérification régulière de sa peau est conseillée. Des traitements anti-tiques, sous forme de pipettes, de spray ou de colliers, sont recommandés pour une protection contre les tiques.
Collier-antiparasitaire
Un traitement préventif , actif contre les tiques, est recommandé dans les zones concernées
dog-4977599_640.jpg

1 avril 2020

En cette période de liberté et d’activité restreintes, nous devons tous adapter notre mode de vie aux nouvelles contraintes, et c’est le cas en particulier pour les propriétaires d’animaux domestiques. Cet article répond à certaines des questions que vous nous posez fréquemment :

coronavirus-4923544_640.jpg

17 mars 2020

Pour faire face aux risques de propagation du Coronavirus responsable du Covid-19, la Clinique Vétérinairede la Poterie a pris certaines mesures de prévention. Pour le bien de tous, nous vous recommandons de lire cet article. Il sera régulièrement mis à jour en fonction de l'évolution de la situation.

Année-des-R-5.jpg

15 janvier 2020

Ceux qui auront le bonheur d’accueillir un chiot ou un chaton cette année auront à lui trouver un nom. Comme le veut la tradition à chaque année correspond une initiale et cette année, ce sera le R.

dog-626246_640.jpg

10 décembre 2019

Gastroentérites, hypothermies, lésions des coussinets, la saison d’hiver peut être à l’origine de petits problèmes ou de grands dangers qui peuvent être évités à condition de prendre certaines précautions. Alors, pour que vos escapades hivernales ou votre quotidien restent synonymes de plaisir, voici les conseils de votre clinique.

Conseil_chat_griffes2.jpg

15 octobre 2019

Les zoonoses sont des maladies et infections transmises par le chien et/ou le chat aux personnes vivant au contact de ces animaux de compagnie. Les agents pathogènes responsables de ces zoonoses peuvent des virus, des bactéries (Zoonoses 1), ou des parasites (« vers » ou champignons ; Zoonoses 2).

pitbull-3451932_640.jpg

5 septembre 2019

Les zoonoses sont des maladies et infections transmises par le chien et/ou le chat aux personnes vivant au contact de ces animaux de compagnie. Les agents pathogènes responsables de ces zoonoses peuvent des virus, des bactéries (Zoonoses 1), ou des parasites (« vers » ou champignons ; Zoonoses 2 -article publié en OCTOBRE).

Chien_Fugue_LDD-e1512662440628-1200x687-1200x687.jpg

28 août 2019

Que vous ayez perdu ou trouvé un animal, voici quelques conseils pour gérer au mieux cette situation délicate.

Vous avez perdu votre chien ou votre chat ?

La première chose à faire est de déclarer la perte. Pour cela , plusieurs moyens :

-la déclaration en ligne sur le site de l’I-CAD, l’organisme en charge de la gestion des identifications des carnivores domestiques. La déclaration est rapide, vous avez besoin du numéro d’identification (pour les animaux identifiés par puce électronique) ou du numéro de tatouage.

Rendez-vous sur https://www.i-cad.fr/ dans votre espace Détenteur, ou par téléphone au 08 10 77 87 78

-l’application mobile Filalapat. Proposée par l’I-CAD, c’est une application gratuite permettant de faciliter les démarches des propriétaires d’animaux ou du public en cas de perte ou de recherche des propriétaires d’un animal égaré.

Pensez également à prévenir les professionnels alentour : vétérinaires, fourrière, mairie… Tous peuvent être des intermédiaires importants dans votre recherche.

Les affiches prévenant de la perte de l’animal sont aussi un bon moyen d’alerter votre entourage, d’autant que la majorité des animaux perdus restent dans un environnement proche de la zone où ils se sont perdus. Dans ce cas, n’oubliez pas d’indiquer le numéro d’identification ou de tatouage (et dans le cas du tatouage, son emplacement), ainsi que toutes les informations qui peuvent aider à le reconnaître (photo, couleur, nom…).

Vous pouvez aussi partager l’information au plus grand nombre grâce aux réseaux sociaux, principalement Facebook et la page Pet-Alert de votre département. Vous avez la possibilité poster une photo et toutes les informations nécessaires à la mise en ligne de votre alerte.

N’hésitez pas aussi à joindre APOT (Animaux Perdus Ou Trouvés) au numéro vert 08 000 03 70 16 (appel gratuit à partir d’un poste fixe). Cette plateforme d’alerte a été mise en place par le conseil départemental des Alpes-Maritimes. Le personnel de la Mission de l’Action Animalière du Conseil Général travaille en partenariat avec les refuges, les vétérinaires, les associations de protection animale, les services municipaux, ainsi que les services de secours et de sécurité du Département.

N’oubliez pas de prévenir sur le site de l’I-CAD ou sur l’application lorsque vous avez retrouvé votre animal !

 

Vous avez trouvé un chien ou un chat ?

Si au contraire vous avez trouvé un animal errant, la première chose est de vérifier s’il est identifié. Un tatouage (en général dans l’oreille ou sur la cuisse) sera immédiatement lisible, mais une puce électronique doit être lue avec un lecteur spécifique. Pour cela, rapprochez-vous des vétérinaires aux alentours ou de la mairie.

Pensez également à déclarer l’animal trouvé. Pour cela, rendez-vous sur le site https://www.i-cad.fr/ espace « j’ai trouvé » ou sur le site https://filalapat.fr/

Vous pouvez également confier l’animal à la fourrière la plus proche, qui se chargera des démarches pour retrouver les propriétaires et placer l’animal en refuge s’ils ne répondent pas. Pour trouver les coordonnées de la fourrière la plus proche, contactez la mairie ou consultez le site internet de la municipalité.

N’hésitez pas à contacter votre clinique vétérinaire pour plus de renseignements.

dog-2201996_1920-1200x800.jpg

1 juin 2019

La météo caniculaire peut entraîner chez nos compagnons un problème très fréquent et très grave : le coup de chaleur !

Copyright Oxane-Vetaction Conseil 2017.